Cérémonie à Pont-Gaudron, 78e anniversaire

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Cérémonie à Pont-Gaudron, 78e anniversaire.

Pour les commémorations du 78e anniversaire des combats de mai-juin 1940, c'est la commune de Beaufort qui cette année était organisatrice de la manifestation à Pont-Gaudron. L'association "comprendre et témoigner" avec son président Joseph Fracz, Guy Santoire maire de Beaufort-en-Argonne et son conseil municipal et M. Guy Virquin ont veillé au bon déroulement de cette cérémonie du 02 juin.

Le passage de fanion.

Confectionné par une habitante de Laneuville, Madame Lucie Choulze en hommage aux combattants de la 1ère DIC. Il a été remis à Pierre Messmer alors ministre des armées en juin 1966 lors de l'inauguration du monument. Ce fanion demeure le trait d'union entre les communes marquées par les combats de mai-juin 1940. C'est le symbole d'une reconnaissance à l'adresse de ceux qui versèrent leur sang pour que demeure notre liberté.Lors de cette cérémonie, la commune de Beaumont dépositaire du fanion depuis 2017, le transmet à la commune de Beaufort par l'intermédiaire des jeunes afin de pérenniser cette mémoire.

À Beaufort-en Argonne, hommage à Léon Carresse

Soixante-dix-huit ans après les événements, Monsieur le sous-Préfet de Verdun, Monsieur le Député des Ardennes, Messieurs les Sénateurs de Meuse et des Ardennes, Mesdames et Messieurs les Conseillers Départementaux Messieurs les Maires et les Élus, les Présidents d'associations, les porte-drapeaux, les représentants civils et militaires, les jeunes et un nombreux public, se sont réunis au pied de cette modeste plaque qui rappelle l'héroïque sacrifice d'un enfant nommé Léon Carresse, fauché le 09 juin 1940 à moins de deux kilomètres du village de Beaufort, dans l'immense forêt du Dieulet. Humble brancardier, sans arme, il fut tué au cours d'un affrontement meurtrier allant jusqu'au corps-à-corps. Il tombe, quelques minutes après son capitaine, en voulant sauver le fanion de sa compagnie qu'il macule de son sang. En 1964, un officier de l'armée allemande restitue l'emblème aux autorités françaises. C'est alors seulement que l'on connaît les circonstances exactes de la mort de l'héroïque brancardier.

À Beaufort, la rue Léon Carresse est un lieu de mémoire. « là où les cicatrices des combats affleurent encore sur le sol, là où les monuments parlent des morts aux vivants ». La manifestation de ce jour, dans une Europe pacifiée, est une démarche qu'il faut sans cesse renouveler pour se souvenir que notre liberté a un prix.

Un verre de l'amitié pris à la salle polyvalente de Beaufort et un repas

servi à la Villa Motel à Stenay, a terminé cette journée commémorative.

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