Galéa horreur Algérie

Galéa horreur Algérie.

Beaucoup de stenaysiens se souviennent de Jean-François Galéa et de son passage à Stenay dans les années 70.

Question à J.F Galéa : Pouvez-vous nous en dire plus sur votre passage à Stenay ? «Mon passage en Lorraine dans le nord Meusien, fut très productif. J'y suis arrivé en 1970, nommé par le ministère de l'Éducation Nationale comme professeur de dessin au collège de Stenay.
Je venais de finir les seize mois de service militaire, précédés d'une année passée à Paris de 1967 à 1968, pour les épreuves du Prix de Rome de Gravure aux Beaux-Arts rue, épreuves interrompues par les évènements politiques de l'époque, qui secouèrent la Capitale, auxquels je participais activement en dessablant les pavés pour ériger les barricades, et en confectionnant des banderoles tendues au-dessus de la scène de l'Odéon. Mes études aux Beaux-Arts se terminèrent dans les explosions  des grenades offensives, dans les rues étroites du quartier Saint-Germain, poursuivi par les C.R.S très déterminés. Tout cela après huit années plein temps passées aux Beaux-Arts de Saint-Étienne, de 1959 à 1967 où je fus inscrit à 15 ans.»

Artiste peintre, médaillé d'or section peinture en 2017, certaines de ses œuvres, les peintures notamment ont été exposées au Grand Palais à Paris au salon Art-Capital des artistes français. J.F. Galéa écrit également plusieurs ouvrages dont ce dernier intitulé "Galéa-Horreur-Algérie" l'auteur décrit dans ce livre, sa vie, de son enfance aux années tragiques de son peuple décimé par huit ans de terrorisme, puisqu'il est né à Alger en 1944.

Ce livre de 180 pages, édité à 200 exemplaires numérotés, s'adresse à tous ceux qui ont vécu de près ou de loin, l'histoire de l'Algérie française de 1830 à 1962, les militaires, les civils et leurs descendants.

L'auteur rend hommage à Jean Brune, écrivain, journaliste et condisciple d'Albert Camus, à sa grande famille pied-noir, aux harkis, aux innocentes victimes du terrorisme, aux familles françaises de métropole qui ont perdu leurs fils aux combats.

Jean-François Galéa : «j'ai voulu témoigner à l'aide de quelques documents écrits et artistiques et prouver combien il est difficile plus d'un demi-siècle après l'exode, de faire admettre des vérités occultées pour diverses raisons. Oui, le peuple pied-noir était constitué de braves gens, de pauvres gens, et leurs efforts pour construire ce beau pays avec l'aide de la France et des Magrébins ont été bafoués.»

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J.F. GALEA